jeudi 24 mars 2011

Réflexion sur le métier.

Dans ma logique d'articles intelligents, je rédige une réflexion sur le métier. Pas n'importe quel métier. Une nouvelle tendance qui semble bientôt s'essouffler au profit du marketing et de l'administration. En fait, je ne parlerai pas d'un seul métier, mais bien d'un ensemble de métiers qui forment le merveilleux milieu (je n'aime pas ce mot, mais bon) des communications. Domaine dans lequel j'étudie, bien évidemment parce que je me suis prise à vouloir suivre la tendance.

C'est faux. C'est par passion que j'étudie dans cette branche. Je ne veux pas la gloire qu'on peut espérer en voulant devenir animateur télé ou éditorialiste renommé, avec un égo de la taille de la salle de rédaction. Je ne m'attend pas à aller diner dans tous les grands restaurants (végétariens, on s'entend) de la ville, ni même d'avoir une baraque qui serait la plus prisée du quartier. Je reste réaliste. Je ne roulerai pas sur l'or et je ne veux pas être riche. Je veux faire ce que j'aime, qui commence à se préciser tandis que la vraie vie approche.

Et nos professeurs le répète : ce qu'il faut pour percer dans les communications, c'est de l'expérience. Avec tout mon optimisme, je prend ce conseil à la lettre. Parce que cette réflexion ne vient pas de nulle part : j'ai vécu une expérience qui m'a inspirée. Alors que mon corps réagit au stress en me donnant un rhume qui semble interminable et qui, il ne faut pas se cacher, met mon cerveau en compotte, je me donne un mal de tête à écrire tout cela, surtout pour extérioriser une petite frustration.

Tel que mentionné plus haut, ce qui forme une personne dans le métier, c'est l'expérience. J'ai déjà un peu d'expérience acquise au cegep, mais rien de vraiment majeur dont je pourrais me vanter. Sachant que je n'aurai pas vraiment d'heures à l'endroit où je travaille présentement, je me dis que ça ne me ferait pas de mal d'ajouter un stage à mon c.v. pour l'été. Je n'ai rien de mieux à faire alors pourquoi pas? Je pars à la recherche de stages intéressants sur les interwebs et, par chance, je suis abonnée à un groupe de mon programme qui envoie des offres de stage et des offres d'emploi. J'envoie mon c.v. et une lettre d'intention méticuleusement rédigée. Des réponses sont parvenues et me donnent espoir : des "on vous rappelera plus tard", des "on verra". Peu importe, je garde espoir.

Et une parcelle d'espoir s'est éteinte ce matin. On m'appelle pour, ce que j'imagine, est une entrevue téléphonique. La prestigieuse Radio-Canadienne. Un stage de recherchiste. Ce que j'espère être mon futur métier. On me demande si ce stage sera crédité. Non, je le fais pour mon expérience personnelle. Et c'est là le problème. Le stage doit être crédité. Pour raison d'assurance. Ce n'est pas la SRC que je blâme, mais bien l'université. Nos stages ne peuvent être crédités qu'à partir de la troisième année, en ce qui concerne l'École des Médias. Comment est-ce alors possible d'acquérir un peu d'expérience pour pouvoir réussir dans les communications si on ne peut obtenir qu'un stage crédité qu'en troisième année? Mon cerveau peu utilisable ce matin ne décelle aucune logique. J'imagine que l'administration à ses raisons.

samedi 19 mars 2011

Je suis en vie

Après des semaines mouvementées, j'en enfin une petite soirée de repos.

Je pense que c'est bien de m'être séparée de ma famille un peu. Pas séparée. Éloignée plutôt. Ouais éloignée. On découvre la vie, on apprend, on tombe, on se relève. Ben oui, comme dans la chanson de Brian Adams.

Sur un autre ordre d'idée, j'ai appliqué pour un stage au Readers Digest, mon grand-père serait fier.

Je ne sais pas trop où ce blogue s'en va. Je vais essayer d'en faire quelque chose d'intelligent. T'sais, un blogue qui va avoir des réflexions quasi-profondes. Espérons que ça fonctionne.